Vidéoprotection à Podensac : rétablir la vérité
- 22 janv.
- 3 min de lecture
Dernière mise à jour : 23 janv.

❌ INTOX
Dans une récente vidéo publiée sur Facebook, Denis Pernin, tête de liste de l’opposition, affirme être à l’origine du projet de vidéoprotection de la commune dès 2014, puis en 2020.
Cette affirmation est fausse, les faits, les documents officiels et les délibérations municipales racontent une toute autre histoire.
✅ LES FAITS, RIEN QUE LES FAITS
1. Avant 2014 : le vrai point de départ
Contrairement à ce qui est affirmé aujourd’hui, la réflexion sur la vidéoprotection débute bien avant 2014.
2011 : Alors que Jean-Marc Depuydt est conseiller municipal délégué au patrimoine (mandat 2008-2014), un premier diagnostic de sûreté est lancé afin de sécuriser le Domaine Chavat et sa statuaire classée Monument historique. Objectif : évaluer la pertinence et la stratégie d’un dispositif de vidéoprotection. À l’époque, la concertation est engagée avec les élus, sans consensus politique.
Sources :
Annexe 1 : Diagnostic de sûreté, juillet 2011
Annexe 2 : Courrier du référent sûreté / prévention / vidéoprotection, 13 juillet 2011
2. Campagne 2014 : silence radio
Lors des élections municipales de 2014, aucune mention de la vidéoprotection : ni dans le programme de la majorité sortante, ni dans celui de l’opposition. La revendication d’un projet porté en 2014 est donc totalement infondée.
Sources :
Annexe 3 : Programme de Denis Pernin aux élections municipales de 2014
3. L’événement déclencheur de 2017
8 mai 2017 : Trois jeunes Podensacais détruisent volontairement à coups de masse l’œuvre majeure du Domaine Chavat, Le Mystère de la Vie.
Ce vandalisme agit comme un électrochoc collectif. La question de la vidéoprotection revient officiellement à l’ordre du jour du Conseil municipal.
2017 : Actualisation du diagnostic de sûreté de 2011, démarches administratives engagées, délibération officielle pour la protection du parc Chavat.
Sources :
Annexe 4 : Diagnostic de sûreté, septembre 2017
Annexe 5 : Mail interne du 10 mai 2017 (constitution du dossier)
Annexe 6 : Délibération du Conseil municipal, 25 septembre 2017
4. 2019–2020 : extension du dispositif à toute la commune
18 décembre 2019 : Le Maire demande officiellement que l’étude de sûreté soit étendue à l’ensemble de la commune.
30 janvier 2020 : Le diagnostic global est réalisé et assorti d'un plan pluriannuel de déploiement.
Pendant ce temps, dans le programme de l’opposition lors de la campagne de 2020, Denis Pernin se contente de glisser une simple ligne sur la vidéoprotection (voir sa publication) : « ça ne coûte pas cher », « c’est en cours de préparation »… par la majorité en place. Au pire, se dit-il, « on pourra toujours en revendiquer la paternité plus tard ». C’est exactement ce qui s’est passé !
Sources :
Annexe 7 : Courrier du Maire, 18 décembre 2019 - non publiable
Annexe 8 : Diagnostic de sûreté communal, janvier 2020
5. 2020–2022 : un travail long, sérieux et réglementé
La mise en place d’un système de vidéoprotection ne se décrète pas dans une vidéo Facebook. Elle nécessite, études techniques, simulations d’implantation, consultations des entreprises, autorisations préfectorales, échanges avec les services de l’État.
19 avril 2022 : Validation officielle du dispositif par la Préfecture et autorisation de pose des caméras.
Aujourd’hui : 30 caméras déployées sur la commune
Un outil au service de la sécurité des biens et des personnes et d’aide aux enquêtes de la gendarmerie nationale.
Source :
Annexe 9 : Mail de la Préfecture, 19 avril 2022
CE QUE CELA DIT DE LA MÉTHODE
La vidéoprotection à Podensac est le résultat de plus de 10 ans de travail, de diagnostics, de débats, de décisions collectives et de responsabilités assumées. Nous tenons à remercier celles et ceux qui ont réellement contribué à ce projet structurant pour Podensac, notre tête de liste Ensemble pour Podensac, Jean-Marc Depuydt, le Maire sortant Bernard Mateille, ainsi que notre regretté Édouard Legrand et Serge Dalier qui se sont succédé dans la phase opérationnelle.
Revendiquer aujourd’hui la paternité de ce dispositif en réécrivant l’histoire pose une question simple :
Si certains manipulent déjà les faits pour servir leur communication, que feront-ils demain avec les pouvoirs d’un premier magistrat ?
Annexes
Annexe 1 : Diagnostic de sûreté, juillet 2011

Annexe 2 : Courrier du référent sûreté / prévention / vidéoprotection, 13 juillet 2011

Annexe 3 : Programme de Denis Pernin aux élections municipales de 2014


Annexe 4 : Diagnostic de sûreté, septembre 2017

Annexe 5 : Mail interne du 10 mai 2017 (constitution du dossier)

Annexe 6 : Délibération du Conseil municipal, 25 septembre 2017

Annexe 7 : Courrier du Maire, 18 décembre 2019
Non publiable
Annexe 8 : Diagnostic de sûreté communal, janvier 2020

Annexe 9 : Mail de la Préfecture, 19 avril 2022





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